CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

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UN RÊVE…

23 février, 2025 (11:46) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

UN RÊVE…

 

MON ATELIER-HUILE SUR TOILE 1999

 

Cette toile a une histoire, je l’ai offerte à une avocate, il lui semblait insignifiant être payée avec l’aide juridictionnelle,

je la lui ai donnée en « donation » pour lui remercier et surtout pour la motiver.

Bon nombre d’avocats bénéficièrent de mes dons et ils n’ont RIEN fait pour la souffrance de Maman maltraitée à mort.

Les photos de mes toiles données sont répertoriées et jointes à mon TESTAMENT, si après ma mort, j’obtiens une cote, ces avocats ne pourront pas les vendre. C’est mon ordre ultime. Mes dernières volontés.

En échange de ma donation, ils devaient s’occuper sérieusement des procès confiés, ils se sont moqués de moi éperdument, ils me voyaient comme une misérable dépourvue de tout et notamment de témoins ; ils pouvaient abuser professionnellement à leur guise.

Les autorités ont leurs noms et les photos de mes toiles, elles n’entreront jamais dans le circuit des ventes aux enchères, que justice soit faite d’une fois pour toutes, et post-mortem.

 

UN RÊVE AVEC LA TOUR EIFFEL

JOURNAL

DIMANCHE 23 FÉVRIER

 

 

Hier soir, je suis arrivée à m’endormir vers 2 h du matin.

Je ne rêve jamais, ni éveillée ni pendant mon sommeil, il est rarissime chez moi d’avoir des rêves ou des cauchemars, je suis un béton quand je dors.

Curieusement, hier soir j’eus un rêve en couleurs, j’étais jeune avec Maman à Paris, le sujet principal, n’était pas nous deux, toujours ensemble, mais LA TOUR EIFFEL !

En fait, mon rêve avait un argument précis, il s’agissait de trouver un nouvel appartement, nous devions déménager, pour un motif précis, de nos fenêtres, on ne voyait pas la tour Eiffel !

Et, soudainement, je lui dis à Maman :

« Tu sais, je viens de regarder par la fenêtre, la tour Eiffel est là ! Comment est-il possible que depuis les nombreuses années que nous vivons ici, je ne m’étais pas rendu compte qu’elle soit là ?!

Ce n’est pas la peine de déménager ! Restons ici Maman. »

L’absurde de l’argument de ce rêve est saisissant.

Je me suis réveillé et ce qui était le plus terrible de mon rêve est que je voyais la tour Eiffel devant moi, immense, imposante en couleurs,

j’ouvrais ma fenêtre et la tour Eiffel était à quelques mètres, je pouvais la toucher !

Elle était pour moi comme un être humain, bon, je l’ai toujours vue vivante et non comme le monument historique que tous les touristes viennent voir…C’était non un « rêve » mais un véritable cauchemar !

Je me souviens que quand j’étais très jeune adolescente, je demandais à papa, « je veux aller voir la tour Eiffel ! » Alors papa souriait, et me disait : « un jour, tu iras, ne t’inquiètes pas, elle est là ».

Je me demande pourquoi ce rêve ?

Probablement parce que je hâte de retourner à Paris… Et quitter cette banlieue maudite…

Peut-être puisque j’ai une série de croquis que je ne peux pas réaliser et les transformer en toiles, par manque d’argent. Peut-être parce que l’autre jour, j’ai lu que Jean Gabin, avant de mourir,

il n’a demandé qu’une seule chose, qu’on l’emmène en voiture faire un dernier tour pour voir la tour Eiffel.

Je pense que je me demanderai à moi-même la même chose.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

2013

Avec Maman avant l’assassinat

par le « docteur Traître-Tant »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INTRODUCTION LA MORT EN FRANCE : POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR – ESSAI – VOLUME II PARLONS CHIFFRES

23 février, 2025 (10:55) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

4ème DE COUV. LA MORT EN FANCE POLITIQUE FUNERAIRE DE LA TERREUR VOLUME II

 

COUVERTURE ESSAI VOLUME II LA MORT EN FRANCE

 

 

LA MORT EN FRANCE : POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR

 

                                       ESSAI  – VOLUME II

 

                                       INTRODUCTION

 

Témoignage sans concessions d’un périple en solitaire pour donner une tombe digne à sa mère, ne possédant qu’une retraite dite « au seuil de pauvreté » de 830€ mensuels, Carmen Florence Gazmuri-Cherniak fait la description d’un périple tortueux et indigne, une véritable torture qui s’avère humaine, mais à laquelle elle s’est soumise pour une durée de trois années en obéissant aux demandes officielles des décrets funéraires français qui établit par « décret sacré » les prix exorbitants des pompes funèbres et des concessions funéraires.

Nous assistons à ce que veut dire pour une personne que de se voir obligée à assister à trois inhumations, trois exhumations avec les correspondants changements qu’impose l’achat de cercueils de sa mère ; débutant par un enterrement précipité dans le dernier emplacement du cimetière que l’État réserve aux pauvres, aux indigents pour qu’ils enterrent « provisoirement » ses morts. Ce terrain se trouve à la fin du cimetière, c’est là qui sont enterrés les pauvres, ces terrains destinés aux pauvres où l’État français loue des tombes provisoires pour cinq années et une journée ; délai artificiel pour déloger ensuite la dépouille du mort en toute légalité, pour jeter ensuite le cercueil aux flammes ou à l’acide si la famille ne dispose pas d’argent pour lui donner une tombe digne, c’est celui-ci qui aurait été le sort de la dépouille de sa mère, si Nadezhda n’avait pas décidé de se sacrifier pour accéder aux exigences funéraires mercantiles de l’État français. C’est le même sort que l’État français octroie des « morts de la rue » et à tous les indigents français.

L’autrice a dû  déplacer le cercueil de sa mère de la tombe « provisoire » après les cinq années et une journée soumise à des privations chaque fois plus strictes qui ne prenaient pas fin, une fois expiré le délai de la location de la « tombe provisoire » que l’État exécute comme si la concession funéraire était soumise aux mêmes lois mercantiles d’une vulgaire HLM ; l’autrice a trouvé un autre cimetière où encore sont vendues des « concessions perpétuelles », où elle décide, sans d’autre revenu que sa retraite de 830€, d’acheter une concession perpétuelle, mais dont elle n’a pu, dans un premier temps, que payer pour dix années. Elle se voit contrainte à payer un deuxième cercueil et à payer l’exhumation, et une nouvelle inhumation encore « en pleine terre », en attendant de pouvoir payer la construction du caveau et la pierre tombale. Après six mois de recherche, elle trouve enfin une société de pompes funèbres qui accepte de lui octroyer plus de 3 mois de délais pour payer la construction du caveau ; ce nouveau contrat, le troisième et le dernier, lui exige de payer encore 400€ mensuels pendant dix-neuf mois ; pour enfin construire la tombe digne pour sa mère ; ce paiement mensuel qui lui prend la moitié de sa retraite, tout comme les années précédentes, lui demande de poursuivre encore des privations surhumaines, car il ne lui reste que 150€ mensuels pour son usage personnel ; elle ne peut que manger dix jours par mois, le reste du mois, elle survit à l’aide du Clinutren. 

Nous assistons au quotidien de vie de Carmen et à la description en détail de la nouvelle exhumation, à l’achat d’un troisième cercueil, cette fois-ci dit « sarcophage », obligatoire si un transport en avion s’avérait possible et à l’attente de 48h, le temps exigé pour la construction du caveau pour deux personnes et, enfin une fois le caveau construit, se déroule la troisième et dernière inhumation et la pose de la pierre tombale.

La description en détail de trois années de famine donnent la prise de conscience de ce que l’État français oblige aux familles des morts sans revenus ; nous prenons connaissance de la liste des prix exorbitants des concessions funéraires perpétuelles et des prix imposés par les pompes funèbres françaises ; en dépit d’avoir enfin construit une tombe digne pour sa mère, après la traversée de trois années de misère, privations et angoisses de tous les instants, une nouvelle exigence mercantile lui exige la Mairie de Paris, elle doit payer la somme de 8279.53€ au Trésor Public, pour s’acquitter du solde exigé pour que la tombe de sa mère ne soit pas « reprise » en toute légalité par la Mairie de Paris, et pour interdire que le cercueil de sa mère, ne soit délogé et jeté à l’incinération.

Carmen Florence Gazmuri-Cherniak doit obligatoirement répondre « comme tout le monde » qui  veut une concession perpétuelle et, s’acquitter du paiement exigé par la Marie de Paris de la somme qui doit être soldée de son premier versement de 600€ pour seuls 10 ans de la concession funéraire perpétuelle.

L’autrice de cet essai enjoint un changement de la loi des Décrets funéraires, sa thèse est la suivante : si cet argent doit obligatoirement être payé au Trésor Public, en une seule fois, et par chèque banque, sans aucune possibilité d’un paiement mensuel, car l’État ne permet aucun échelonnement et, si la loi fiscale permet le paiement des impôts sur le revenu par échelonnement aux citoyens qui ne peuvent payer leurs impôts en une seule fois ; cette même loi doit s’appliquer aux personnes à faibles revenus, or les indigents, c’est un cas à part, et quand ils doivent payer des concessions funéraires pour leurs morts, suivant cette logique juridique et mercantile, les citoyens exonérés de l’impôt sur le revenu, ne doivent pas payer la concession perpétuelle.

Ce changement de loi des décrets funéraires doit aller de pair avec les exigences du Trésor Public qui n’est pas un organisme décideur.

L’autrice propose qu’une fois la loi modifiée, l’État exige l’application stricte aux participants de ce réseau qui accomplit les travaux funéraires. Les familles qui le demandent, motivées par leurs convictions personnelles doivent bénéficier de cette loi d’achat desdites concessions funéraires qui doivent être vendues suivant le même barème ordonné par la loi d’impôt sur le revenu.

L’État doit exiger la totalité du paiement des concessions funéraires uniquement aux familles solvables et exonérer les familles qui éventuellement exigent une tombe perpétuelle pour leurs morts ; prenant en considération que cette nécessité est de moins en moins demandée ; d’une part, au regard du mépris généralisé vis-à-vis des morts, et d’autre part, de l’absence d’une configuration mentale attachée au religieux, ce changement de la loi concernant la vente des concessions funéraires ne provoquera jamais un déséquilibre budgétaire à l’État Français.

MEA CULPA AVEC DES CIRCONSTANCES ATTÉNUANTES

22 février, 2025 (21:16) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

 

 

 

 

MEA CULPA

 

AVEC DES CIRCONSTANCES ATTÉNUANTES

 

 

 

« Les hommes de Néanderthal n’étaient pas les barbares que l’on a dit, ils ont donné des sépultures à leurs morts. »

Eugène Pittard

Histoire des premiers hommes.

 

 

J’ignore par quel mouvement de la pensée, s’ils ont une pensée déjà avant qui ne se produise ce mouvement scandaleux de l’esprit qui les fait dire n’importe quoi !
Qu’est-ce qui fait croire aux gens qu’une personne dépourvue d’argent arrive tout de même à faire des choses que personne d’autre ne pourrait arriver même pas à les penser, je parle des gens qui donnent des leçons ou qui pire encore, présagent le futur nous concernant.
Je parle de ma torture funéraire française.
Quand j’ai quitté mon pays natal qui n’est plus qu’un souvenir, parce que je n’ai plus aucune famille au monde et ce pays a spolié Maman de tout son héritage pictural et par conséquent aussi à moi-même, ils nous ont laissées appauvries et misérables, à la dérive de tout tournure imprévisible di destin et ça je les ai eus à répétition.
Les musées chiliens, leurs conservateurs mafieux en 1993 commirent une fraude monumentale et nous laissèrent spoliées sans rien. Si mon père voyait cette infamie !
La seule chose qui me reste au Chili est notre tombe perpétuelle, où se trouve papa, au cimetière catholique de Santiago, rien d’autre ne me reste là-bas, et j’ai renoncé à ma nationalité chilienne, je n’ai que la nationalité française. Il est certain qu’avant de quitter le pays où nous avions tout, il faut penser à notre mort, à l’endroit où nous devrons être enterrés, je suis coupable, archi coupable de n’avoir pas pensé aux tombes, je n’ai pensé qu’à ma « mission artistique » à bien m’installer et ensuite à trouver mes papiers et à travailler et à étudier, je n’ai jamais pensé que dans « le pays des droits de l’homme » on violait les tombes et qu’on jetait les dépouilles dans leurs cercueils à l’incinération si par malheur la concession n’était pas totalement payée. Jamais.
Je n’ai pas imaginé une telle barbarie. C’était trop m’exiger.
Et, la vie avait ses exigences pressantes de la vie ordinaire. Je n’étais pas seule, j’avais mon trésor de Maman avec moi et avant de penser à épargner de mes misérables salaires de l’Education Nationale de l’Ignorance, je devais avant tout dépenser en la vie de tous les jours, que rien ne manquait à Maman, de n’avoir jamais de créances, de tout payer sans avoir d’impayés, il n’y avait pas de place pour l’épargne, à la fin du mois il ne me restait rien, moins encore n’aurais-je pu penser à laisser de l’argent de côté, ma vie de professeur n’était jamais faite d’un CDI ! j’ai perdu ma jeunesse en France de la manière la plus ignominieuse, ces mafieux me firent perdre mes meilleurs années de jeunesse en travaillant exploitée, mal payée avec des salaires de misère et sur de potes instables de courte durée ; c’était le mythe de Sisyphe, au jour le jour, un remplacement finissait et j’entrais dans la période de chômage de l’Education Nationale, en attendant un autre « remplacement », et ensuite vint le pire quand les inspecteurs jaloux et sadiques constatèrent que ma formation faite à l’étranger était bien plus opérationnelle que celle qu’ils donnent en France, parce que la vérité est qu’en France le cursus de cinq ans de pédagogie n’existe point, c’est naturel de développer ces sentiments d’infériorité chez les médiocres, ils me prirent comme bouc émissaire, et jetèrent sur moi leur haine, m’interdisant de monter les échelons, bien, ils gagnèrent, je ne regarde point les échecs qui ne sont pas les miens, je suis restée de marbre, parce que je savais qu’elles étaient mes valeurs et mes compétences, leur façon de me nuire était nulle, une professeur sérieuse ne va pas s’accabler parce que des inspecteurs de la pire catégorie s’en prennent à la détruire sans aucun fondement !
Je devais tout assurer, et quand la pensée de la mort arrivait me perturber, j’avais toujours de l’espoir et je me disais, demain il fera jour, je vendrai me toiles, je trouverai le moyen de m’en sortir, ma jeunesse me trompait, avoir de l’espoir est de mauvais conseil, maintenant je le sais, il y a un proverbe espagnol parfait à appliquer à cette situation :
« Piensa mal y acertarás ».
Après, il y a eu l’inspection de l’inspectrice espagnole que je n’oublierai jamais, par ses encouragements et son sérieux, je n’étais pas syndiquée, j’étais une de plus actives et virulentes activistes du « Collectif de non-titulaires » et notre objectif était d’obtenir un changement complet au sein de l’E.N le principal pour nous était d’obtenir comme dans le Royaume Uni et les pays du Nord, la titularisation par nos compétences et nos années d’exercice avec succès, mais nuance capitale, chez eux, la formation de Professeur de secondaire est faite non de trois misérables années littéraires mais de cinq et avec un cursus parallèle des disciplines fort indispensables à la formation de tout professeur. Le Collectif s’est dissout parce que notre projet ne peut fleurir au sein d’une institution remplie de médiocres et mafieux, le sujet est rude et mérite un livre, je l’évoque seulement ici comme preuve des années de lutte et d’une trajectoire remplie d’échecs, non c’échecs personnels, mais des tiers qui me firent un pied de crochet pour me ruiner. J’ai obéi à cette inspectrice qui m’a dit, « qu’est-ce que vous nous faites ?! vous êtes seule avec votre mère et vous ne passez pas le Capes, ?!
Vous allez vous inscrire tout de suite, il y a encore une date, vous l’aurez tout de suite, avec vos compétences. »
Le jour de l’examen, le collectif faisait une manifestation aux portes de la Maison des examens, quand mes collègues m’ont vue dans la queue pour entrer à l’examen, ils s’écrièrent :

« Toi ici Florence ! Tu nous as trahis ! Toi qui étais des nôtres et la plus virulente, tu nous laisses tomber ! »

Je me suis présentée et travaillé ma copie…mais les « correcteurs » n’apprécièrent pas « ma démarche intellectuelle » pour l’analyse de texte, bref, ils me plantèrent un ZERO. J’étais avec ce zéro un professeur incompétent qméconnaissait l’espagnol ne savait ni lire ni écrire et qui ne savait pas faire même pas une simple analyse de texte, donc ils ne pouvaient que me planter un zéro, question de me rabaisser et me laisser à vie hors circuit professionnel.
Ils l’obtinrent amplement.

Selon ces correcteurs, tous prix Nobel de l’espagnol, je n’étais pas capable d’enseigner l’espagnol. Alors je continuais à « remplacer » d’autres prix Nobel et en responsabilité des Terminales littéraires tous mes élèves réussirent leur Bac !

Quel paradoxe, hein ?!

Certes, je suis nulle en littérature !

Le jour d’exposition des résultats, mes collègues restèrent bouche bée. L’inspecteur sans rien comprendre a immédiatement appelé le rectorat pour qu’un inspecteur lui apporte ma fiche.
Mes élèves restèrent furieux ! Ils voulaient faire grève !
Maman pleurait. J’ai lui ai interdit de pleurer.

Moi, je rigolais !

La suite est dans me MEMOIRES, je finirai mon livre fin 2026 quand j’aurais fini ma famine funéraire et quand mes deux autres livres que je suis en train d’écrire à présent seront aussi terminés.
Ce sera mon dernier projet avant de mourir, tout devra être terminé à la fin de l’année 2026.

LA FABLE DU MEUNIER LE FILS ET L’ÂNE.

J’ai passé toute la semaine en train de tourner en rond en écrivant la somme de ma retraite et j’ai pu arriver à une excellente conclusion, c’st en coupant quatre dépenses inutiles que je pourrais arriver à obéir les exigences funéraires de l’Etat Français. C’est en deux années de famine organisée que je pourrais calmer ces charognards de la mairie de Paris en bonne due et forme. Ils auront leur argent !
Je ne vais épargner aucun sacrifice, mais la tombe de Maman personne ne la violera.
Je souffre l’indicible de vivre entourée de barbares. Mais c’est ma faute.
Personne ne m’a invité.

Personne n’a demandé à Maman de faire une donation à la France.
Mea culpa avec des circonstances atténuantes.

Je vais couper le gaz.
Je ne vais pas renouveler le contrat de la box.

Je n’aurais plus ni l’Internet ni le smartphone, je vais quitter ce site et s’il continue dans l’air virtuel sans payer, je vais me renseigner, j’irai poster mes articles à ma bibliothèque de Paris, là j’ai l’Internet gratuit.
Au moi de juin expire mon principal contrat alors je débuterai le paiement.
J’espère qu’à cette date-là, je serai déjà déménagée ailleurs, pour quitter définitivement cette banlieue maudite, alors tout sera plus doux…

Hier je pensais en faisant mes comptes que dans tous les camps de concentration les gens subirent la famine qui était bien pire que la mienne et ils ont survécu.
Quand les bons conseillers, tels que dans la Fable de La fontaine, commencent à me dire qu’une vieille ne peut supporter la famine, et qui me font le récit d’un menu alimentaire équilibré, je ne peux pas m’empêcher de rire, je me retiens pour ne pas devenir désobligeante au milieu de la conversation, j’imagine qu’ils le font avec des bonnes intentions.

Je leur réponds, certes, vos calculs sont recevables dans un monde idéal où l’on vit avec des calculs pour qu’ils soient pratiqués dans une cité idéale. Vos calculs sont extraordinairement équilibrés pour des vieux qui ont des retraites confortables, vous me sortez un menu alimentaire à faire rire pour une personne qui vit avec 1030 € mensuels et que dès que l’État augmente 20€ le bailleur augmente sans raison aussitôt le loyer, elles sont aux aguets de tout ce qui m’arrive, ces serpents contribuent au Mythe de Sisyphe, je crois qu’elles n’ont jamais entendu parler des mythes ces misérables, mais le résultat est le même !

Alors, à la fin des conversations avec les bons conseillers qui ne veulent que mon bien et qui vivent très bien, sans soucis d’aucune nature, et qui me présentent une feuille de route ontologique idéale pour la vieille de 71 ans que je suis depuis le 25 janvier dernier, ils ne croient pas que je vais résister et au lieu de m’encourager ils me disent que je vais échouer et que je n’arriverai jamais à payer la concession perpétuelle de maman. Alors à ce moment-là, je perds patience, et je finis la conversation avec cette phrase:
C’est logique, vous êtes incapable de vous placer dans mon cas, il ne s’agit pas de la tombe de votre mère et si quelqu’un se trouve dans mon cas et ne se sent pas capable de surmonter deux années de famine, cela veut dire qu’il est un faible et un barbare, car la tombe d’une Maman qui est en danger, mérite et nous exige toute sorte de sacrifices.
Je donne cette conversation comme close définitivement.

« Bon courage », l ‘on m’a dit…

Ah ça ! J’en ai des tonnes, ce que je n’ai pas c’est de l’argent, mais du courage j’en ai, pas d’inquiétude. Ah , mais je suis riche en toiles, mais en dépit qu’il y a là-dedans une fortune, pour les Français, moi et mes toiles sont « INVISIBLES » c’est bizarre que le peinture soit INVISIBLE !

Non, pour les Français c’est uniquement ma peinture qui est INVISIBLE

.
Le mois dernier, j’ai offert deux de mes toiles pour payer la concession funéraire de Maman, cette « figure » publique de l’administration ne m’a même pas répondu ma lettre et ma demande de rendez-vous, il a reçu mon livre et il est resté caché, bien sûr comment va-t-il recevoir à la Gazmuri !

En fait c’est lui qui est perdant, mais se rend-t-il compte de sa bassesse ? Je ne crois pas, ils vivent dans une autre sphère… De peinture il ne connait rien, en plus il est un proche des charognards…Et, si par hasard il connait, c’est pire ! Se répète le même cas de figure qu’avec « les « correcteurs », l’élite ne doit pas figurer parmi leur masse de médiocres, l’élite il faut l’écraser.

 

Bon, je laisse mes réflexions jusqu’ici et je crois avoir bien travaillé ma peinture et mon écriture pour ce merveilleux samedi.

Demain, il fera jour…

Ah c’est terrible, je continue à penseur à un morceaux de pain…
Je vais aller prendre un café. Que c’est trop tard ? Non pas pour moi. Je suis une droguée de café.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA

MEA CULPA – JOURNAL

22 février, 2025 (13:54) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

MEA CULPA

 

 

 

JOURNAL

 

Samedi 22 février 2025

 

C’est samedi, après une semaine désespérante de problèmes, enfin la semaine de jours ouvrés a pris un terme et je l’espère, les problèmes enfin résolus. Je débuterai le mois de mars, avec un programme bien défini. Ça je l’écrirai plus tard.
Je me suis endormie vers une heure du matin. Et me suis réveillé vers 7h.
Hier soir j’ai regardé un film.

Et un excellent reportage su François Mauriac. Je l’aime tellement ! L’entendre parler, rememorer cette France-là c’était comme être « en famille », c’est fut une rafalle faite d’une souvenance du passé qui m’a fait mal, c’est la France que j’aime  et disparue à tout jamais. C’est très dur de vivre, très difficile à supporter.
J’ignore pourquoi, il m’est venu une envie irrésistible de manger une portion de baguette. Je ne mange pas de pain depuis déjà des nombreuses années. Je sentais le parfum de pain, et il est arrivée le parfum aussi d’un autre pain lointain, le pain de l’enfance, du pain que je mangeais dans mon enfance et dans mon adolescence. Quand j’étais en vacances au bord de mer, je descendais la rue, tournais au coin, descendais encore quelques mètres et arrivais à l’avenue principale, là, au coin de la rue, face à une place avait une boulangerie d’où sortait le parfum si spécial de pain qui vient de sortir du four ; avant d’y arriver on le sentait déjà ce parfum. Je me rappelle que Maman m’envoyait acheter du pain frais pour notre petit déjeuner, un kilo de « hallullas » et « marraquetas » c’était un pain parfumé bien chaud, magnifique. Je remontais la rue et j’arrivais vers Maman avec le sac plein de trésors.
Hier soir, je me retournais au lit sans cesser de penseur au pain. L’envie de manger du pain ne me laissa pas en paix. C’était désespérant, une obsession.
Je me suis levée, j’ai allumé la lampé, je tournais en rond au salon, j’ouvris le frigo, il était absolument vide. Il ne me resta d’autre à faire que boire de l’eau, un bien décevant remplaçant à mon envie de pain.
Je suis retournée au lit, bien déchue et de toutes mes forces, j’eus la volonté ferme d’oublier le parfum du pain et je me suis forcée à m’endormir.
Je ne sors plus à Paris, parce que je continue sans mes droits ouverts à la CMU, tout fut un pur mensonge, c’est ma faute, j’ai changé d’assurance santé, car ma CMU n’est pas gratuite, si j’ai la CMU c’est parce que j’ai une retraite au-dessous du Smic et parce que je suis exonérée aux impôts, mais étant donné que ma retraite est supérieure au RSA je dois me payer la CMU, l’Etat Français l’appelle « CMU AVEC PARTICIPATION FINANCIERE », génial ! Elle me coute 360€ annuels. Alors au lieu de poursuivre attachée à l’Assurance Santé de la CPAM, j’ai commis la faute de changer et signer le contrat avec une assurance privée qui n’est active qu’après un mois après avoir signé le contrat, ça l’assurance ne me l’avait pas dit !
Plus jamais, l’année prochaine je retourne à la Sécurité sociale, ils accordent les droits à la CMU le lendemain de l’expiration de nos anciens droits, bon quand c’est de ma faute, j’acquiesce. Je suis tombée dans le piège de l’assurance privée qui ne m’a rien avertit. C’est le comble, aucune Assurance Santé solidaire ne peut se permettre de laisser une assurée sans ses droits à la CMU nos droits doivent être activés dès le lendemain qu’on donne notre RIB et qu’on a signé notre contrat.
Je dois encore rester sans CMU jusqu’au 1 mars. Plus jamais ça !
J’ai appelé mon centre de Sécu, je lui proposé de clôturer mon contrat privé et de retourner chez eux, oui ma’ dit la conseillère, je comprends votre indignation, mais pour ça, vous devriez nous écrire une lettre recommandée car vous êtes déjà affiliée chez eux, et ensuite nos Services devront tout recommencer, cela prendra encore un mois »
Alors, je reste menottée jusqu’au 1 mars, lui ai dit je.
Mon père, m’appela à son bureau un jour ensoleillée pour me parler, j’avais seize ans et j’étais une adolescente pleine d’énergie et d’espoir, une déchéance dans la vie me semblait impossible, inimaginable, je traitais d ’imbéciles et feignants tous ceux qui se laissaient aller, et je continue à penser que se laisser aller est une démonstration de mépris vis-à-vis de soi-même et une faute envers la vie.
A cette époque-là, j’étais train d préparer mon Bac et c’était le début de mon apprentissage de la peinture, mon père fut mon maître de peinture et de vie, la peinture de chevalet était ma vocation et je me suis jurée ne jamais l’abandonner, en ça aussi, j’ai réussi.
J’étais une adolescente pleine d’énergie et d ’espoir.
Mon père, il n’avait qu’une seule obsession, me laisser avec un diplôme.
Il avait peur de mourir subitement et de me laisser abandonnée, sans protection, pour en remédier, il s’est fixé un seul but : me donner des études universitaires de premier ordre en étant protégée avec toutes las facilités pour que je puisse mener à terme mon cursus, j’eus mon diplôme ; il était pour lui un passeport pour l’équilibre financier, le plus important, et un moyen d’acquérir un épanouissement personnel, avec un diplôme me disait-il, tu seras à l’abri de toute difficulté et de tout malheur, aucun huissier n’arrivera jamais frapper ta porte. Il a réussi dans son projet parce que je lui ai obéi.
J’ai obtenu ce qu’il voulait, mais le même mois de ma réussite comme professeur d’espagnol, il décéda. Il n’avait que 79 ans, j’étais amputée de la moitié de moi-même. C’est à ce moment-là qui commença le calvaire de tous mes malheurs. Si j’avais mon père, rien absolument rien de ce que j’ai dû subir après, de ce que je subis maintenant ne me serait jamais arrivé. De sa seule présence, de son seul regard, les imposteurs et les mal intentionnés n’avaient d’autre à faire que fuir !
Il m’a dit aussi qu’étant seule dans la vie, il me faudrait exercer avec toute la force de nos caractères, je l’ai hérité de lui, mon droit à la liberté, au libre arbitre et à une indépendance à toute épreuve comme autogestionnaire. Son caractère intellectuel était celui d’un parfait anarchiste, défenseur des faibles et inscrit dans le plus pur des humanismes et romantismes des années vingt.
Je ne le l’ai jamais trahi, c’est la seule vérité dans ma déchéance.
Je n’ai jamais abandonné ma Mère non plus, jamais, contre tous et contre tout.
Je crois qu’avouer un échec est obligatoire, détromper le gens aussi, quelle quantité des fausses idées se forge la populace autour des gens qui, dans leur vie ils font preuve d’être différents à la masse.
Être différent est en France totalement interdit.

Dans mon dilemme funéraire, tout comme pour la peinture, les gens croient que tout ce que j’ai obtenu a été le résultat des plus contradictoires, bon quand on est vieille, le seul avantage et que la populace cesse de vous inculper de vous prostituer, maintenant elles vont croire peut-être que je fais du trafic de drogue ou vente de kalachnikov ! Avant, quand j’étais jeune, la première pensée de la populace de l’administration était des plus ordurières, quand je faisais preuve d’avoir peint des toiles, j’étais suspectée d’être une pute, si je pouvais peindre en travaillant pour des salaires de misère pour nous deux, c’est fut parce que mon amie Michèlle Cuby, le jour de sa paie au Collège de France m’emmenait acheter du matériel pour peindre, elle me disait « je vais passer à l’histoire, comme votre mécène ». Nous rions.
Après, si j’ai pu pendre c’était grâce à des petits prêts bancaires, infimes certes, mais qui me permirent de peindre ; petit à petit je pouvais ainsi poursuivre lentement, non comme je le souhaitais, mais je devais me contenter du peu que je pouvais apprivoiser. L’important était de ne jamais cesser ni de peindre ni d’écrire.
Parfois je pense, quand je suis au bout du désespoir sans argent, qu’il serait si facile d’être une femme simple sans aucun objectif dans la vie, comme vivent tant des gens, comme des animaux …C’est le cerveau notre perte. Ah, si je pouvais être sans cerveau, sans objectifs dépourvue de ma capacité penser, ce serait le calme absolu. Comme quand on me dit :
« Déménage à Paris, quitte cette M…. d’HLM, loue-toi une chambre et pars sans rien, comme ça tu n’as pas à payer un camion déménageur !
Sans rien ?!
Laisse tout et pars !
Partir et laisser tout ?
Laisser quoi ?
« Les gens » sont convaincus que mes biens sont des meubles, une garde-robe à la mode ; des électroménagers !
Je n’ai pas de meubles, pas de garde-robe à la mode, j’ai quelques vêtements neufs que je n’ai jamais portés et que j’avais achetés quand je travaillais, ils sont là en attendant une occasion spéciale qui n’est jamais venue, parfois, je me disais que le jour de ma mort qui s’approche, ils vont être volés et utilisés par je ne sais qui…alors je les ai mis aussi dans mon testament que je viens de changer pour la dernière fois.
Et, je n’ai pas d’électroménager d’autre qu’un frigo ; la cafetière et une belle bouilloire. Mis à part le frigo ; le reste entre dans un grand carton.
Mes biens les plus précieux sont ma bibliothèque et mon atelier !

Ca nécessite une énorme camionette car j’ai 70 cartons de livres, matériel de peinture et mes toiles, j’aurais pour 2000€ de démenagement! Et pas un centime pour le payer.
« Les gens » veulent que je jette à la poubelle 43 années de mon travail en France ?!
Avant je me déchirais mentalement pour essayer de convaincre, maintenant, je vis en paix, j’ai décliné tout effort, qu’ils pensent le pire, je m’en fiche !
Mes parents me disaient toujours « que jamais ne t’importe ce que les gens pensent »
Cela me rappelle la fable du meunier avec son fils et l’âne.
Une honnête personne ça se sait, ça se voit et quiconque veut vous surveiller le peut, l’administration le fait déjà depuis des nombreuses années, dès que vous recevez une allocation, vous êtes suspectée de faire une fraude, « il faut qu’on surveille la Gazmuri. »
Le problème chez moi c’est bien le contraire !
Oh ! Combien de fois j’ai écrit à la CAF et à la CPAM de m’envoyer ici un inspecteur tel qu’on pouvait le demander auparavant.
Elles me l’ont toujours refusé.
Il y a des excellents inspecteurs de la CAF et de la CPAM, mais non, j’ignorais que ce qui les interdit à présent de se déplacer et inspecter nos doléances sur place, il faut qu’ils inspectent sur le terrain les fautes de leurs collègues !!! C’est pour ça qu’ils ne veulent pas venir sur place !
Pour laisser leurs collègues sans punition !
Concernant les « fraudes », il y a deux années j’ai été inspectée chez moi, l’inspectrice a tout révisé, que pouvait elle trouver chez une malheureuse qui survit avec une retraite d’«intellectuelle » qui ne lui donne qu’une mensualité de 1000€ au-dessous du Smic, exonérée aux impôts !
Le mois dernier l’Etat nous a augmenté de 20€ la misérable retraite, mais VILOGIA s’est empressée à jouer au YO-YO, et m’a augmenté tout de suite le loyer sans aucune justification et voilà qu’elle est passée à la trappé l’augmentation faramineuse de 20€ de ma retraite. En tout cas ce sera la dernière augmentation de loyer, d’escroquerie manifeste que je vais supporter, je ne paierai plus d’autres, ce sera le tribunal qui statuera, pas moi.
Mais, l’inspectrice de la caisse de retraite, s’est bien empressée de faire toutes les copies de mes documents ; elle a fait le scanner de mon passeport. C’était tellement ridicule.
Elle a cru que je partais en séjours répétés en Russie !
Si l’on me les paie, j’en serais ravie d’y partir !!! Et le mieux serait d’avoir seulement l’aller !
Elle m’a dit que j’ai le droit de m’absenter de la France pendant six mois… Je me suis dit et avec quoi pense-telle que je vais me payer six mois de séjour à Moscou ?
Avec les 1030 € de retraite ? Quand je laisse la totalité en paiement de mes obligations en France ?
C’est de la folie administrative.
Bon, au regard de ce qui se passe en France… elles sont libres de penser le pire. S’il y a des ministres prostituées de luxe…Ici la MAZAMORRA politique va de vent en poupe, avec la loi de la « méritocratie » des prostituées arrivistes aux ministères. Alors tout est permis.
Mon passeport est tout neuf.
Il est passé par le scanner portatif de l’inspectrice.
Ce que je regrette le plus est de ne pas disposer d’argent pour m’évader, et au moins me nettoyer le cerveau et partir faire la connaissance de ma Russie. C’était mon rêve et il le restera ad vitam aeternam.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak
NADEZHDA

QUEL CIRQUE POLITIQUE !

20 février, 2025 (20:44) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

CIRQUE POLITIQUE

 

 

 

Chers Lecteurs, 

Quel cirque !

« Il » donne des cours sur YouTube lui aussi, deux animateurs des médias s’entendent et se ridiculisent ensemble.

Le Kremlin doit bien rigoler…

Il se ridiculise au plus haut point, maintenant, je me demande comment va-t-il faire pour continuer à repartir d’euros dans une France en faillite… Tandis qu’ici, nous Français, nous devons crever, payer, payer et payer.

Les Français vont-ils le suivre dans ses ardeurs de grandeurs de « défense » ?

Vous imaginez qu’un Président ou un diplomate va révéler publiquement ce qui doit rester dans le secret le plus étanche  ?

Cet absurde ne se produit qu’ici en France, c’est si absurde qu’il ne faut pas le développer, 

mais je n’ai pas pu m’interdire de vous écrire quelques phrases de révolte et de honte.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

 

 

 

« CE DONT ON NE PEUT PAS PARLER, IL FAUT LE TAIRE »

20 février, 2025 (10:33) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

        « CE DONT ON NE PEUT PAS PARLER, IL FAUT LE TAIRE »       

 

                                                           Ludwig WITTGENSTEIN

 

 

 

 

 

Mais, il ne faut jamais oublier les assassins.

 

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA

L’AUTODAFÉ NAZI DE L’UKRAINE

18 février, 2025 (13:08) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

     

         L’AUTODAFÉ NAZI DE L’UKRAINE

 

 

    « JE SUIS TRÈS INDÉPENDANT

          

      MAIS C’EST VOUS QUI DEVEZ PAYER

     Parce que c’est une guerre existentielle !

 

 

Chers Lecteurs

La politique « MAZAMORRA » se poursuit vent en poupe en France et en Europe.

Je vous ai dit maintes fois que j’ai fait deux cursus universitaires

Le premier, le meilleur, dans celui qui était à l’époque il y a plus d’un demi-siècle un pays du tiers mode, mais avec des universités de premier ordre : Le Chili.

Tous les Professeurs étaient des docteurs dans leur discipline ayant fait leurs doctorats en Europe. Mais non dans cette Europe, celle de jadis, qui offrait un rayonnement incontestable.

Une fois arrivée en France, j’obéis aux lois et obligations de toute immigrée professionnelle qui doit faire les équivalences et se soumettre à « refaire », à poursuivre des cursus d’études supérieurs équivalents et de « perfectionnement » en Sorbonne.

Je suis restée stupéfaite auregard du niveau universitaire des études humanistes et littéraires. Le changement fut brutal. J’eus le même vécu pour ce qui est de l’Art pictural et le niveau d’enseignement qui offre le Ministère de l’Ignorance Nationale. On juge par les résultats d’ensemble national et non par quelques merveilleuses hirondelles qui çà et là maintiennent un niveau réellement « supérieur ». Elles échappent à la norme donc, n’entrent pas dans la statistique pour sauver le pays de sa médiocrité intellectuelle au sein de l’enseignement. Ce qui naturellement n’arrive pas dans les études scientifiques, là, personne ne peut tricher !

La tricherie et les abus surviennent plus tard, par exemple quand dans le domaine médical il y a des négligences, et des meurtres volontaires et involontaires.

Cette baisse du niveau intellectuel a eu ses sources. A présent cette déliquescence se manifeste de manière criante au sein des partis politiques qui nous « gouvernent » qui imposent ses diktats, et s’observe de manière criante chez les citoyens qi avalent avec complaisance de marmottes tout ce qui les forcent à croire, âme mensonge de ce président YouTube en est la preuve. Si il y a eu l’ »opération spéciale » si l’invasion a eu lieu, nous connaissons les raisons.

Ce qui est risible et grotesque est la vanité extravagante de ce pays qui a voulu son « indépendance » qui par pur intérêt financier a choisi l’Europe et voici l’aberration politique et philosophique, en exigeant qui soit l’Europe son parrain, il a voulu une adoption forcée.

Les politicards de son bord le défendent, c’est normal, ils obligent donc le pays à s’agenouiller et à acquiescer, les citoyens français sont convaincus et se laissent voler, fragiliser et dépensent pour lui, sans s’apercevoir, ce que la France ne possède point pour soutenir ses propres citoyens. Sous le slogan de la liberté il nous a impliqués de force faisant allusion aux anciens fondements philosophiques d’une France qui n’existe plus, nous affirmons que si cet individu avait exposé sa théorie philosophique de la guerre, de l’indépendance des pays et de ce que le mot « existentiel » veut dire dans un autre contexte, non philosophique, mais exclusivement guerrier, dans ce pays qui fut mon pays natal, il aurait été » déqualifié » ipso facto à coups de pieds.

Je suis indépendant, dit-il!. Je veux appartenir à l’OTAN et à l’Europe. Mais c’est vous qui devez financer mes intentions politico-guerriers. Parce que la chair à canon, encore plus d’armes et encore plus d’argent.

C’est à vous de payer.

Franchement leur position « existentielle » me déroute ; c’est depuis des années que j’observe chez tous les citoyens de ce peuple des gens d’une vanité exécrable. Ils se sentent supérieurs et en étant des cousins de Russes, ils ne partagent en rien ni l’idiosyncrasie profonde de l’âme  russe, et moins encore leur tempérance et grandeur dans leurs créations intellectuelles.

Je vous recommande un long et ennuyeux reportage, mais utile comme information qui a été programmé sur la chaîne ARTE. Le plus notable a été l’organisation féroce de ce pays pour détruire tous les livres des monuments de la littérature russe.

Le reportage véridique a montré des immenses chars qui passaient à la trappe, les livres de Dostoïevski, Pouchkine, Tolstoï, Chejov et les autres.

Quelle prouesse de la mentalité nazie Ukrainienne !

Et dans tout son rayonnement de turpitude et bassesse illimitée.

Je me suis dit, ce « cinéaste » à très bien fait, de nous dévoiler la décrépitude nauséabonde de ce misérable province de la Russie.

Une question est obligatoire de faire savoir :

Avec ce programme d’effacer la culture russe en passant à la trappe les livres, vous vous dévoilez comme des monstres, et ensuite vous vous ridiculisez parce que toutes vos tentatives spectaculaires et filmées pour effacer de par le monde la culture Russe, sachant qu’elle est monumentale, la meilleure du monde, vous savez qu’elle  ne disparaîtra jamais, et votre intention nazi de détruire nos livres de tous nos auteurs russes, cette intentionnalité BARBARE n’efface point le livre.

Le livre n’est pas un tableau, il ne possède pas cette autre qualité spécifique, rare et merveilleuse qui a le tableau, celle d’occuper comme OBJET unique, une place dans l’espace réel.

À différence d’un tableau, le livre le plus génial, une fois détruit, il peut se reproduire à l’infini en dépit de votre volonté de détruire tous les livres de notre littérature russe qui sont gardés au sein de toutes les bibliothèques publiques et privées de l’Ukraine.

Les livres de nos auteurs russes sont préservés éternellement, ils peuvent être réédités. Nous les avons dans nos bibliothèques et ils continueront à être lus, étudiés, réédités et traduits dans toutes les langues et de par le monde.

Vous n’êtes de misérables nazis, des monstres qui en faisant ce monstrueux autodafé misérable et grotesque, vous vous êtes déqualifiés ad vitam æternam.

Ce gouvernement ukrainien, son président YouTube, et sa population aux comportements nazis, ils passeront à la postérité comme les détenteurs d’une pensée en état de putréfaction.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA

 

CONSCIENTISER LES FRANCAIS A LA GUERRE

17 février, 2025 (16:49) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

CONSCIENTISER LES FRANÇAIS

À LA GUERRE

 

LE CLOWN YOUTUBE AU LIEU DE CAPITULER

           NOUS EXIGE DE LA CHAIR A CANON

               ARMEMENTS ET PLUS D’EUROS!

 

 

Chers Lecteurs,

Le gouvernement lui a déjà confié la clé du coffre-fort de la France.

Les journalistes d’une chaîne viennent de nous expliquer la nouvelle donne qui se met en place par les USA et  parce qu’ils sont sûrs que nous sommes des imbéciles, ils nous expliquent en quoi consiste cette prochaine réunion des chefs d’Etat européens aura un « impact » certain, mais ce qui m’a surpris est que cette nouvelle ils nous la donnèrent dans un langage assez relâché. Oui, certains d’entre eux « s’en fichent ».

Bon, mettons nous dans leur ligne, quand bien même nous sommes très attachés au respect de la langue française qui impose des règles de convention d’expression assez précises aussi bien  pour l’expression écrite que pourv la expression orale et ça, ils le savent.

Avec l’excuse que nous sommes concernés en tant qu’européens à nous engager dans une guerre qui n’est pas la notre, parce que cette guerre selon ces prix Nobel a lieu à deux heures de distance de Paris, et  qu’elle est une « guerre existentielle»,  je m’oppose de manière catégorique à que mon pays d’adoption programme une mobilisation pour aller aider ce pays.

Ces sont ces gouvernants de pacotille qui ont laissé notre pays en faillite et qui poursuivent leur programme de mutilation économique et que maintenant s’empressent à sortir victorieux de cette réunion »européenne ».

Je m’oppose à que des militaires aillent se battre pour une guerre stupide. Mon Président PUTIN n’a jamais prétendu ni n’est intéressé à annexer la France à son immense pays, ses délires de persécution sont totalement infondés, ce gouvernement parle aux imbéciles et pour réussir dans son programme de conscientiser,  il utilise la peur pour convaincre les français de qu’il va falloir se préparer mentalement à un changement, mais en quoi consiste ce changement de perspective?

Nous ruiner encore plus.

En hommes, argent et armement.

La France est en faillite et s’embarque dans une dépense qui est pour nous injustifiée, envisagée pour une collaboration active et poussée avec ce pays que je ne vais ni veux nommer.

Une dame m’a dit ceci: « ne soyez pas inquiète, vous allez voir, la soumission des français est pour le moment généralisée, parce que les mères ne voient pas leurs enfants appelés à n’enrôler, or le jour ou Macron les oblige à aller se battre cote à cote avec ce pays, vous allez voir que l’opposition au gouvernement sera total. »

J’en doute.

J’attends ce qui se passera au sein des partis d’opposition.

Que vont-ils vont dire et faire les partis d’opposition?

Mais laissons les profiter de leurs congés d’hiver.

Nous savons qu’ici en France les vacances passent avant tout. Je vais les voir le jour ou aucun de leurs chéris congés ne puissent être pris,  le jour où il ne seront validés que les appels à se battre pour ensuite rentrer mutilés à vie ou emboités en cercueils; celle-là sera la « nouvelle donne» et le véritable résultat de ce stupide conciliabule européen.

Il faudrait un référendum pour nous laisser nous exprimer  et choisir si nous voulons ou non que la France s’enrôle dans une folie de guerre « existentielle » contre la Russie.

Je m’insurge avec force et j’exprime mon opposition complète.

Avec raison l’on dit que le crétinisme est une véritable maladie et non un insulte.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA

 

 

LES MALFAITEURS DE LA PEINTURE

17 février, 2025 (11:55) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

                 LES MALFAITEURS

 

 

                               DE LA PEINTURE

 

 

 

 

 

Toiles à l’huile récentes du peintre Florence GAZMURI – 2024

                 

« …S’il y a des marchands qui font ça ce sont des malfaiteurs que l’on devrait fusiller.C’est une chose abominable ».

        

« …Le but est que le peintre puisse travailler sans souci matériel, c’est tout. Si on lui impose une quantité de toiles, alors tout est fini. Je vous dis:  je trouve cela absolument criminel. » 

                      D.H. KAHNWEILER

                Mes galeries et mes peintres

                             Pp. 112-113

       

PARTIE III

 

Chers Lecteurs,

Voici mon dernier article concernant les malfaiteurs que la France a produit et qu’elle a crée et qu’ensuite  elle a installé ad vitam aeternam les laissant agir.

J’ignore avec quel conception de l’art pour que ce système opère et arrive à passer à la tissèrent-ils pour décider avec tant de force passer à la trappe la vie d’un artiste, des artistes, imposant comme dans les administrations publiques « un protocole » uniforme.

Ceci est une aberration.

J’ai toujours dit que c’est la perte des repères, l’ignorance totale de ce qu’est la véritable peinture qui a crée ce vice irrémédiable.

La peinture sans trhéories, sans maîtres, sans école, elle  tombe dans le vide.

Toutes les autres arts se sauvent parce qu’elles ne permettent point la tricherie. Imaginez vous un musicien qui essaie de jouer d’un instrument sans maitriser la théorie et la technique de son instrument?

La musique a son pentagramme qui limpose déjà une norme sans lequel yl n’y a pas de musique et dont aucun musicien n’y échappe; pour la littérature, il est un peu plus difficile car nous avons une phase où il possèdent une moyen d’échapper, le fond du discours. Et ensuite entrent en considération les normes qui guident pour dire ce qui est de la bonne littéraire et celle qui ne l’est pas. La grammaire est là pour la forme mais pour le fond entreront des critères de sélection esthétique qui formeront le corpus entier qui nous guidera pour l’évaluation.

Et, qu’est ce qiu se passe pour la peinture?

Le désastre que nous voyons depuis plus d’un siècle.

Je citerai André Lothe, « ils croient que le peintre peint comme chantent les oiseaux ».

C’est tellement fatigant que d’essayer de donner des cours aux gens qui ne le demandent pas et qui se croient supérieurs et savants sans maîtriser même pas les bases préparatoires d’un peintre.

Pour l’heure il y a des maîtres de la restauration, et des savant sortis de l’Ecole du =Louvre , ils maîtrisent l’histoire de la peinture et peuvent vous donner des co féroces savantes. Tout cela ne fait pas d’eux de peintres.

Pour un peintre sérieux, il n’ besoin que d’une chose: la maîtrise d’e ce qu’on appelle la peinture de chevalet. Elle impose des théories, et d’un Maitre qui sache enseigner pour faire de nous des peintre.

Une fois cette étape de formation acquise, lancez vous pour toute une vie de pratique?. La France en ayant un trésor en elle, le seul pays européen qui a fait naître la « peinture moderne française », une fois le maitres disparus, se lancèrent à détruire ce passé.

Quand je sis arrivée je suis restée stupéfaite face à cette destruction. Il fut trop tard pour plier bagage et partir. Ma mentalité de jeune rêveuse et idéaliste, est tombée dans un vide abyssal.

Mais, je n’étais pas si écartée de la raison, parce que, comment une jeune pouvait imaginer que la France en si peu de temps avait-elle fait disparaître un socle des connaissances picturales qui formaient jadis une période de richesse si singulière, admirée et enviée de par le monde?

Et bien si, cette destruction fut possible. C’est si facile de détruire, on peut balayer d’un seul coup le passé en l’ignorant.

Et l’étude de tout art exige des sacrifices innommables et de  se consacrer avec une assiduité qui ne pardonne pas les absences; notre métier de peintre est un sacerdoce qui touche l’héroïsme quand on n’a pas d’argent, c’est mon cas.

Oui, j’ai cessé de donner des cors virtuels, il est impossible de convaincre quand les gens ne possèdent pas la nécessité de combler un vide. Le vide de l’ignorance est terrifiant. Mais il est encore plus terrifiant que de se trouver face à une société qui se vante de maîtriser une connaissance qu’elle ne possède point.

Herbert Reed a déjà signalé ce qui s’est passé avec le peintre une fois que maîtres  et  scènes disparaissaient.Ìl a fait un-e analyse complète sur le grave problème qui doit subir un peintre dépourvu d’appuis.

Ces deux sont de taille !

J’eus une chance unique et formidable d’avoir reçu de premier main la, base de la peinture moderne française.

Il m’a manqué uniquement un mécène.

Quand mon père et maître est mort je me suis vue totalement abandonnée.

Remplir ce vide humain d’abord et le soutien d’une stabilité financière que seul un père protecteur sait offrir par amour, c’est chose impossible. C’est grâce à lui que j’ai eu ma formation et que j’étais entretenue.

J’ai essayé jusqu’à vendredi dernier de m’en sortir mais c’est fut ma dernière tentative. En fait je ne cherchais pas une mécène, puisque il n’y en a point, mais j’ai cherché une issue honorable pour m’en sortir de cette  torture funéraire qui se résume à 8300€.

Au fait cette somme est une misérable somme si nous la comparons aux prix des toiles de valeur.

Je suppose que vous avez vu les prix exorbitants de toiles d’une laideur affreuse qui font preuve d’une ignorance totale en mati!ère d’art pictural, mais qui se trouvent en vente et qui nourrissent parfaitement ces peintres de la dernière catégorie. Chaque fois que j’entre dans une boutique de vente de matériel de peinture je me sens prise des vertiges, face à ces merveilles qui me donneraient la possibilité des peindre sans souci. Je touche légèrement la douceur des toiles fines de grand format qui me permettraient de mettre en pratique les croquis que je garde sans pouvoir mettre en pratique. Je demande le prix de boites de peinture, les prix de tubes de peinture à l’huile de qualité supérieure, les plus fines dépassent les 4000€

Il faut prévoir du papier pour les croquis préparatoires et les pinceaux. J’aurais besoin de 10.000€.

Tandis que je regardais avec une faim destructrice les toiles et les couleurs qui s’offraient à moi sans que je puisse les acquérir à me donner le vertige, j’ai pu observer des peintres qui arrivaient pour se munir de matériel, des anciens clients, ils échangeaient allègrement  avec le patron et ils se faisaient livrer une quantité énorme des toiles de grand format.

Ils avaient la quarantaine, la cinquantaine, des véritables « consacrés » pour se ravitailler avec tant d’insouciance.

Je suis partie désespérée, avec un  minuscule achat d’un grand tube de peinture blanche et deux pinceaux.

Ma déchéance était complète.

Laissons ces considérations intimes, des confessions d’un pauvre peintre et d’un peintre pauvre, je fusionne les deux, parc eux c’est mon portrait.

Bon, je passe au fond du sujet maintenant après ce triste liminaire.

TOUT TRAVAIL MÉRITE SA PAIE.

J’ai été toujours contre les aides Dina chères et l’idée qu’il doit exister une somme d’aide généralisée et unique. Voila qui surgit mon anarchisme. J’ai été éduquée par mon père, qui était un anarchiste intellectuel. Il avait comme tout « caballero espanol» un sens de l’honneur, et une idée de l’indépendance des plus affirmées.

Notre devise est celle ci: tout individu doit se former dès son enfance pour devenir indépendant et n’avoir besoin de personne.

Vivre aux dépends de l’Etat est l’humiliation la plus atroce que l’on puisse vivre.Je ne vois pas pourquoi, vouloir vendre mes toiles me serait interdit et penser que c’est l’unique voie de sortie pour m’en sortir de cette souricière funéraire, d’escroquerie funéraire serait une prétention interdite dans mon cas particulier si d’autres le Fons sans posséder la maîtrise de peintre que je possède.

Allons à l’essentiel.

Je formule par Internet mon projet de vente aux enchères.

Il s’agit d’un gros organisme d’ÉTat.

J’ai donné ma biographie attachée évidemment à celle de celui qui fut mon maître en peinture. Il va de soi qu’il est OBLIGATOIRE de donner en quoi l’on va dépenser l’argent de la vente.

Il serait un passage entre deux institutions d’Etat, lue première le vendeur aux enchères et le second le Trésor Public chargé d’encaisser les 8300€ de ma concession funéraire.

Le lendemain m’appelle la personne « experte chargée. Pour un beh instant je me suis permis d’imaginer qu’enfin j’allais réussir, parce que si l’on m’appelle suite à mon message de présentation, je suis tombée encore une fois dans ma maladive pensée qui trompeusement fait honneur à mon prénom russe NADEZHDA qui veut dire ESPOIR.

Non, l’espoir est interdit en France, plus jamais, je le jure, je ne ferai preuve d’aucune sorte d’espoir.

Notre conversation commence bien et ensuite tourne à l’aigre.

Elle me dit ce que m’ont dit depuis des années les plus grandes organismes de ventes aux enchères.

« Nous n’avons pas le droit juridique de mettre invente les oeuvres de peintres vivants. Je lui réponds que je n’ai aucune intention de mourir et que ce qi se passera de moi post mortem m’indiffère au plus haut point parce que je n’ai aucune famille au monde et je mourrai dans laisser de descendance.

Alors elle me demande si j’ai en ma possession les utiles de mon père. Je réponds que Ma m!èère la veuve du peintre Hernán GAZMURI a donné de son vivant l’oeuvre capital de Gazmuri au Musée d’art moderne de la ville de Paris.

Le reste c’est le chili que a spolié ignominieusement ma mère de tout son héritage pictural, nous avons été spoliées par le Chile ce sont ces musées qui usurpèrent tout l’héritage de maman et le mien, cela correspond à une fortune qui nous fut volée.

Les toiles du peintre Hernán Gazmuri sont vendues aux enchères tandis que sa fille et unique disciple crève dans la misère en France.

Alors je réplique, Madame si je veux vendre deux de mes toiles, c’est uniquement pour m’en sortir HONORABLEMENT sans l’aide de personne, mais par le moyen de mon travail pictural et payer d’une fois pour toutes cette concession en une seule fois et éviter de me voir insérée dans ce gouffre de taxes de plus de 800€ qui augmentent annuellement.

Je vous comprends me dit-elle.

Il est impossible pour nous de mettre en vente vos propres toiles.

Alors, comme si elle n’était pas experte en matière de ventes aux enchères, me pose une question  suspecte et je l’insère ici parce qu’elle est une question de la plus haute importance et qui va résoudre le dilemme principal sur le commerce de l’art pictural.

Avez vous une cote?

Madame , je n’ai jamais vendu.

Quand j’étais jeune, et pour une seule fois, j’ai donné une série importante de mes gouaches à un comiseur priseur de l’Essone, il m’a tout volé et quand j’ai déposé une plainte devant la préfecture de l’Essone, ils m’ont dit qu’ils ne pouvaient pas me défendre car c’était  ma faute d’avoir confié mes toiles sans avoir demandé préalablement un contrat.

Pour avoir une cote il faut vendre aux enchères et nous tournons en rond sans solution, vous, comme toutes les institutions de prestige, n’acceptent pas les peintre vivants, ils s’occupent des peintres morts, et les autres vendent au marché au puces ou au sein des galeries que le peintre doit payer, une aberration, un absurde total.

Les peintres sans valeur peuvent vendre et passent au dictionnaire de cotes, ce qui n’est en aucune forme que se soit, une barème de qualité picturale, mais une réussite de transaction mercantile.

Sotheby’s et Christie’s et aussi Artcurial que j’ai contactés il ya une vingtaine d’années m’ont répondu « après étude de mes toiles que la « trace de l’Ecole de Paris et l’influence du peintre Gazmuri était indéniable, mais que juridiquement ils ne pouvaient mettre en vente mes toiles.

Ils ont ajouté ceci:

«  Quand bien même vous n’avez jamais vendu, votre meilleur cote est d’avoir étudié avec votre père et votre cote est celle qui vous donne votre maître qui se trouve au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris et pour ce fait, vous êtes la dernière peintre vivante qui reste comme la dernière héritière de cette École de peinture Française, l’École de Paris »

 

Tout cet ancien  récit que je lui ai transmis fidèlement de ce qui m’ont dit ces grandes institutions, les plus prestigieuses au monde en vente aux enchères, ne lui a fait pas le moindre effet, mais étant une conversation téléphonique je ne peux pas savoir si elle a pris conscience de la profondeur et absurdité de notre échange.

De toute façon l’inutilité de pa démarche était manifeste.

C’était ma dernière tentative de m’en sortir de ce paiement funéraire abyssal de manière honorable.

Alors elle me pose une autre question absurde:

Et, vous n’avez pas de bijoux?

Non madame, je n’ai pas de bijoux à vendre.

Je n’allais pas lui raconter ma vie, est lui faire ale récit d’un autre vol. Quand on est dans une situation de cette nature de l’absurde il faut raccourcir au minimum les, échanges tout devient inutile et accessoire. Je voulais vendre deux de mes ailes à l’huile pour solder le prix de ma concession et basta.

J’ai échoué en offrant mes toiles à une « figure » archi connue qui possède un Cabinet conseil où il vend des œuvres des peintres, j’eau l’idée de lui offrir mes toiles pour qu’il devienne mon agent et dispose selon sa convenance. Mais…Il n’a même pas répondu ma lettre.

Avant de finir ma conversation téléphonique avec cette illustre dame je li ai dit ceci:

Je vous suggère de ne plus dire aux immigrés qui sont devenus français de se sentir comme des vrais français, parce que c’est vous qui nous ôtez la catégorie des vrais français après que nous avons parcouru une vie en France et d’avoir été naturalisés.

La vérité est que votre mépris ne se réduit pas à que votre protocole vous interdit de mettre en vente les toiles de peintres vivants, c’est une mé^rise plus large et plus profonde elle vous interdit toute autre possibilité de sortie heureuse pour un peintre qui s’efforce de s’en sortir pour une vente ponctuelle, et que de toute façon ne sera pas pour un profit banal, je ne vous ai pas demandé une vente pour partir en vacances, ni pour acheter un garde robe, c’est uniquement pour payer un organisme d’État et cela se constate au moment de faire le paiement, je ne l’accepterai pas pour moi mais pour que les gaines passent directement au Trésor Public!

Mon discours a provoqué, un silence complet chez mon interlocutrice.

Bien Madame, sachez que je vais changer pour la dernière fois mon Testament.

Grâce à vous, je prends ma dernière leçon française.

Je ne ferai plus d’impair.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA

 

DES MALFAITEURS DE LA POLITIQUE FUNÉRAIRE DE LA TERREUR : PARLONS CHIFFRES

16 février, 2025 (17:59) | Non classé | By: CARMEN FLORENCE GAZMURI-CHERNIAK

 

 

DES MALFAITEURS DE LA POLITIQUE

FUNĖRAIRE

 

 

 

PARLONS CHIFFRES:

 

 

 

LA VÉRITÉ SUR LE PROTOCOLE DES CONCESSIONS FUNÉRAIRES PERPÉTUELLES

PARTIE II

Il faut qu’il soit clair pour vous et que vous preniez connaissance de ce que la plupart des gens veulent ignorer, la dépense funéraire ne s’arrête pas avec le paiement des sommes exorbitantes pour les services de Pompes funèbres. Il faut bien observer que les critiques  de la Cour de comptes et des politiques de gauche s’arrêtent à ce stade-là comme si l’affaire d’escroquerie funéraire restait circonscrit aux prix exorbitants du mercantilisme des entreprises funéraires.

Une fois payé cette première escroquerie,  les familles pauvres et endeuillées clôturaient avec ce paiement leur processus mortuaire et on pourrait supposer qu’elles laisseraient la tombe de leur famille à l’abri éternellement. Mais non, cette supposition est fausse.

Ah! Voila que je viens d’écrire un mot interdit et qui surement va vous déranger profondément.

Laisser une tombe protégée « éternellement ».

L’État commande et impose ses diktats, ils sont loin d’être libres de critique. Vous n’avez pas la possibilité d’y échapper, le libre arbitre fut effacé, le citoyen endeuillé et PAUVRE n’a pas de mot à dire contre ce protocole criminel.

Le prix si critiqué des sommes exigées par les Pompes funèbres peut se solder par un échelonnement.

Mais celle-ci, n’est que la première étape de tout processus funéraire.

Avant de penser à payer les Pompes funèbres il faut que tout citoyen pense au morveux de terre, nécessaire oil enterrer ses morts. Il est bien facile de payer , même avec des grandes difficultés le prix de Pompes funèbres, ce qui est capital et de résoudre un problème majeur, l’espace dans le cimetière ou resteront ad vitam aeternam nos morts.

Je suis née dans un pays du tiers monde, le Chili, mais très bien organisé en matière des lois, au Chili existe la même loi qu’ici en France, en matière d’escroquerie funéraire ils ne sont pas en retard. Pourquoi?

Parce que la loi chilienne est un calque de la loi napoléonienne.

Mais, il y a une nuance:

« Mon père a dit un jour, celui qui n’a pas de patrie, n’a pas de sépulture…Et il m’interdit de voyager »

Mahmoud DARWICH

La terre nous est étroite et autres poèmes.

Certes.

Une personne de bonne famille, une personne d’honneur ne permettra jamais débuter sa vie de citoyenne ni d’entrer dans le monde du travail, sans avant s’assurer que les personnes qui dépendant d’elle, le moment de mourir, elles  puissent rester sans sépulture. C’est pourquoi, un chef de famille s’occupe dès qu’il est responsable de l’achat de la concession funéraire pour sa famille et lui-même

Le paiement des Pompes funèbres viendra après, la plupart du temps cette tragédie survient quand la concession funéraire perpétuelle a déjà été payée dans sa totalité. Nous avons à Santiago, au cimetière catholique une concession funéraire perpétuelle, mais elle est pleine. Quand j’ai voulu étudier la possibilité de résoudre mon problème auprès du cimetière, ils ont agit pareillement qu’ici en France, il aurait fallut que je paie exactement les mêmes sommes qu’ici en France. Aucune dérogation n’est accordée, ils ne sont plus un pays du tiers monde, le Chili est égale à tout pays mercantile où les pratiques du mercantilisme funéraire prévalent à tout autre considération humaine.

Je les ai oubliés. J’ai renoncé à ma nationalité chilienne. Ils ont persécuté mon père de son vivant par sadisme et jalousie.

Le Chili a spolié Maman de tout son héritage des toiles qui lui avait laissé mon père dans son Testament olographe, et les avocats de pacotille que j’eus ici à Paris, n’ont rien fait et laissèrent tomber maman dans sa demande de réparation.

Nous n’avions pas d’argent pour payer les honoraires d’un bon avocat, expert en litiges de spoliation d’oeuvres d’art. Avec l’aide Juridictionnelle l’on ne confie pas un dossier de cette envergure aux petits avocats de pacotille qui ne sont même pas capables de rédiger un Rapport juridique.

Passons.

La personne qui arrive en France sans resources et qui n’a pas à son avoir une profession libérale ne pourra jamais monter les échelons.

À moins qu’elle pratique la « PROSTITUTION DE LUXE » dès nos jours pratiquée par certaines ministres si bien placées, mais que cette époque aussi prostituée qu’elles, les feront monter chaque jour au plus haut des sommets de l’Etat. Sur le socle de la « méritocratie » elles montent et le pire est qu’elles sont convaincues d’avoir une compétence qui les fait grave défaut.

La faute n’est pas à ces misérables personnes, mais aux hommes de pouvoir, politicards, des PDG, des « intellectuels médiatiques » qui ont bénéficié de leurs services, et qui continuent encore à en profiter, et qui leur ont assuré un socle financier dont elles disposent à vie; les sommes que la presse a bien voulu nous révéler hier sont abyssales.

C’est l’État Français qui a permis ça et qui poursuit  sa démarche mafieuse dans le  financement des salaires exorbitants à toutes ces arrivistes de la pègre, celles qui avouent « venir d’en bas », et qui disposent d’une assurance vie,  pour elles mêmes et qui s’étend à toute leur famille bien prolifique.

Je vais répondre à ceux qui se demanderont pourquoi en 43 années de résidence en France que n’ai pas prévu de me munir pour nos vieux jours,  de l’achat d’une concession funéraire pour Maman et moi-même.

Ma réponse est simple et très claire.

Je suis arrivée avec comme seul bagage ma profession de Professeur d’espagnol et ma formation d’artiste-peintre, formée dans l’Atelier Libre du peintre Hernán Gazmuri, formée dans l’esthétique de l’École de Paris.

Ne demandez pas à une jeune femme qui a confiance en ses valeurs qu’elle soit défaitiste. Il serait lui exiger d’avoir un comportement existentiel contre-nature.

« J’étais » amoureuse de la France. Je n’ai jamais imaginé la cruauté et le sadisme des mafias françaises.

Ni de celles qui détruisirent mon cursus comme Professeur ni de celles qui m’interdirent toute possibilité d’épanouissement de mon art pictural. Ce bref article n’a pas pour objet de traiter ces deux scabreux sujets, je les développe en détail dans le livre que je suis en train d’écrire: mes MEMOIRES: ma vie littératurisée de Chili à la France.

Je n’ai pas eu des salaires qui auraient pu me permettre d’épargner de l’argent pour l’achat de notre concession funéraire. J’ai vécu des salaires précaires et instables données par le ministère de l’ignorance Nationale. Je depensais mon petit salaire précaire des contrats en CDD dans notre survie.

J’ai toujours accepté les « remplacements » de longue et de courte durée, sous-payés en dépit d’avoir eu un succès incontestable de tous mes élèves, reconnu par les Proviseurs et mes élèves et se parents, tous mes élèves réussirent leur Bac espagnol.

Je devais soutenir Maman qui n’avait pas de retraite, car les pianistes n’ont pas de retraite.

Une fois mon père décédé j’ai assumé entièrement Maman à ma charge. La France, il y presque un demi siècle ne donnait RIEN aux étrangers, bien au contraire, je dû déclarer Maman à ma charge et vivant sou mon toit et avec l’obligation de la nourrir, l’habiller et lui payer ses frais aux droits à la Sécurité sociale. C’est moi qui à peine arrivée, j’au dû lui payer  ses droits à la Sécurité sociale que je lui payais mensuellement à l’URSSAF, Maman a eu sa première Carte de Sécurité sociale. Je n’avais pas le droit à demander aucune aide ni à loger dans une HLM.

Si vous croyez qu’à notre époque nous recevions gratuitement tout ce que tout nouvel immigré reçoit de la France à présent, c’est une tgromperie politique, nous ne l’avons jamais eu. Pour avoir ma Carte de Séjour Résident Privilégié,  je devais faire preuve de travailler et d’avoir suffisamment des ressources pour nous deux. Bon, à l’époque avec mon tout petit salaire au moins nous pouvions résister toutes les deux en faisant une attention de tous les instants.

Du contraire, j’aurais été expulsée avec Maman.

Je n’eus le droit de travailler comme professeur d’espagnol dans le public qu’à partir de 1989 quand j’eus ma naturalisation Française.

Une anecdote?

L’année dernière, un médecin me pose la question suivante:

« Pourquoi avez vous une si misérable retraite qui n’arrive même pas au Smic?

Au premier abord, je ne lui ai rien répondu, je l’ai regardé …

Son ton était provocateur. Il poursuivit:

 « Avez vous travaillé UN PEU CHEZ NOUS? »

Je me suis révoltée contre cette phrase abominable:

« Travailler un peu »

et

« Chez nous »

Docteur, tout d’bord vous ne savez rien de moi.

Non seulement j’ai travaillé en France, j’ai aussi poursuivi des études supérieures et j’ai le Bac + 8, et pour ce qui est du travail comment croyez qui survit une femme seule au monde, sans aucune famille et avec une vieille Maman sans retraite à sa charge?

Je viens d’une famille de bien, je ne suis pas une prostituée, alors vous croyez que j’aurais pu survivre en France sans travailler?

En plus vous me dites « chez-nous »

Je suis Française docteur, alors le « chez nous » ne correspond pas à mon statut, car je suis « chez moi » en France.

Il n’a pipe mot ce dégénéré.

J’espère qu’avec cette anecdote vécue seulement l’année dernière, j’ai tout dit et qu’il n’y aura aucune doute sur ce qui se passe pour des travailleurs pauvres qui ne sont jamais en mesure de se payer d’avance une concession funéraire pour leurs vieux jours et être ainsi préparés le jour de la mort de leur famille et pour assumer ensuite la leur.

Un travailleur qi débute dan s le monde du travail avec un CDI a le tezsmps d’épargner est ne pas se voir comme moi au dépourvu quand le moment de la mort de ses êtres chers arrive.

Quand Maman est morte j’étais au RSA.

LES CHIFFRES

Le protocole des Mairies, commandé par le Conseil Général qui suivent à la mettre les secrets et lois funéraires, stipule que la =concession funéraire augmente de 852€ annuels.

Depuis la première inhumation de mama, je me procurais le montant qui m’était imputé chaque année. La si-omme augmentait est je poursuivait encore en train de payer les inhumation et changement de cimetière.

L’année dernière le prix que l’on m’avait donné était de 7472.47€

Cette année j’ai eu le nouvel prix, je devrais payer 8.259.53€

Donc une augmentation de 852.06€ annuels !

Nous n’arrivons jamais à épargner de manière stable,  parce que la dette ne peut se solder jamais au prix fixe, c’est un véritable cauchemar funéraire.

Il faut avoir des nerfs solides, une très bonne santé physique, et un caractère de fer comme le mien pour supporter une cette ignominie.

J’ai essayé d’obtenir exceptionnellement « un échelonnement ».

Je n’ai pas le droit.

C’est pour tout le monde pareil.

Et puisque je n’ai pas le droit de demander « à la France » un « traitement de faveur » funéraire et qu’aucune autorité ne va m’aider ni ne respecter la mémoire de la veuve du peintre Hernán Gazmuri…J’obéis.

Alors dès ce mois-ci j’ai commencé ma période de DORMANCE de famine bien organisée.

En janvier 2026 le prix de ma concession coutera 9.983.65€

Et en janvier 2027 ma concession funéraire perpétuelle me coutera la faible somme de 10.227€.

Je prépare mon troisième et dernier article dédié à cet scabreux sujet de politique funéraire de la Terreur.

Et je fermerai à tout jamais toute tentative de dialectique avec l’administration française.

Et vous comprendrez pourquoi.

Carmen Florence Gazmuri Cherniak

NADEZHDA