MISÉRABILISME EN POLITIQUE : UN VICE DE NOTRE ÉPOQUE
MISÉRABILISME EN POLITIQUE :
UN VICE DE NOTRE ÉPOQUE
Chers Lecteurs,
Les journalistes se trompent, le nouveau candidat à la présidence qui a comme programme de se salarier au Smic et qui dit être pour l’heure un député payé au Smic, il n’est pas le premier à se déclarer le révolutionnaire voulant devenir un fonctionnaire d’État au bas salaire et ne pas vouloir occuper le palais présidentiel et refuser des avantages. Il y a eu un novateur dans l’espèce, l’on le nommait « le président le plus pauvre du monde ». Il s’appelait José Mujica. « Pepe Mujica » vient de décéder en avril 2025.
Je suis née dans un lointain pays latino-américain du Tiers Monde, qui fut une terre d’immigrants, je suis née hybride avec deux génétiques, et née des ancêtres immigrants, les miens arrivèrent des provinces basques et de la Russie. Là-bas il n’a jamais existé l’assistanat généralisé comme celui qui m’a fait connaître la France.
Je n’ai jamais compris cette société française, celle où je suis née s’est formée sans le moindre assujettissement des individus à l’État, et chaque personne sait dès le berceau que si elle n’étudie pas et que si elle ne se forme pas dans un métier pour gagner sa vie, elle sera un déchet sociétal. Donc avec cette éducation chacun devient autonome et responsable de son chemin sans culpabiliser personne de son échec.
Le pourcentage élevé des smicards en France est une gangrène sociétale et, étant donné que les bas salaires se « complètent » avec des aides, l’organisation infernale de l’État a fait qu’ils entretiennent tout ce circuit qui est encore contrôlé par l’État ; en période d’élections ce programme fera gagner des votes, les uns crieront au scandale, ils se voient déjà de manière fictive à voir diminuer leurs privilèges, et accuseront l’hypothétique futur président de la République de démagogue, pour enfin faire éclater de panique l’autre parti de gauche, donc la MAZAMORRA politique continue.
La vérité est qu’ils ont eu une bonne idée pour la « reconstruction » de créer des institutions aidantes, mais le manque d’intelligence revient aux politicards de l’époque, ces institutions d’État auraient dû disparaître une fois l’équilibre économique rétabli, mais il s’était déjà configuré une idiosyncrasie française qui a commencé à profiter d’une fausse aide nationale pour « les démunis » et ils créèrent les étiquettes qui furent collées de force même sur ceux qui n’auraient jamais dû être placés dans ce dispositif esclavagisant.
Je ne voterai jamais pour un candidat qui a comme projet d’entretenir la misère et qui fait avec son propre exemple de vie politique l’éloge d’un des vices les plus odieux de notre temps : LE MISÉRABILISME.
Je crois fermement qu’il faut gérer un pays en hissant les vertus et en offrant le meilleur pour que dès l’école primaire chaque citoyen se forme et progresse sans entraves et sans aides !
Ils ont créé la société d’assistés et des travailleurs pauvres encerclés dans la prison de la pauvreté et croupissant dans une vie grisâtre sans aucune forme de progrès existentiel ; ils vivent et mourront smicards et voilà qu’apparaît un politique qui nourrit ce type de vie atrocement détestable.
Au lieu d’organiser la cité pour que ces institutions « de compléments des revenus » disparaissent ! Mais pour que ce programme soit possible, il faudrait une révolution, que personne ne fera jamais. Le principal acteur de ce changement devrait être le ministère de l’Éducation nationale, et je le connais depuis presque un demi-siècle en état de mort cérébrale, en abritant dans ses loges la pire des organisations de l’ignorance nationale.
Le pilier d’un pays est son éducation et celle de la France est bien la pire que je connaisse de l’intérieur.
Je n’applaudirai ni ne voterai jamais pour un candidat qui fait l’éloge du Smic, allez demander aux personnes emprisonnées dans ce dispositif, combien elles voudraient prendre fin au Smic ! Ils ne rêvent que de sortir de ce calvaire, oui, car il est un vrai calvaire que de voir leurs vies figées dans un salaire fixe soumis à une inflation qui exigerait que ce salaire soit augmenté en conséquence, mais là intervient l’autre caste du patronat qui ne l’admettra jamais et il restera vivante la caste des smicards figés dans leur misère ad vitam aeternam.
La France ne réglera jamais ce problème de la pauvreté, au contraire ce dernier gouvernement n’a fait que l’accroître comme jamais, ce sont les, « pauvres au smic » qui doivent assumer leur caste de smicards sans qu’aucun candidat ne puisse promettre de les sortir de cet engrenage, ils ont créé une France divisée en deux, et ceux qui entrent dans la misère du Smic, ils y resteront, hélas !
Ne vous rendez-vous pas compte qu’il n’y a rien de plus fatidique que de faire
l’éloge du misérabilisme ?!
Carmen Florence GAZMURI-CHERNIAK
NADEZHDA






